Les entreprises informatiques et ESN doivent évaluer des risques souvent sous-estimés : surcharge mentale, surconnexion, troubles musculosquelettiques liés au travail sur écran et sédentarité. Votre DUERP structure cette évaluation.
Le secteur du numérique emploie plus de 600 000 salariés en France. Les RPS y sont particulièrement prévalents : pression des délais, surconnexion, télétravail généralisé. Les TMS liés au travail prolongé sur écran touchent une majorité de développeurs et consultants. Un DUERP adapté permet de structurer les actions de prévention.
Fréquence × Gravité
Méthodologie INRS (ED 840) — Les cases cerclées contiennent des risques identifiés pour ce secteur.
Droit à la déconnexion : pas de mails/réponse attendue après 19h
Visioconférence privilégiée pour éviter les déplacements
Réglage du poste : hauteur écran, distance, siège ajusté
Éclairage indirect adapté, pas de reflet sur l'écran
Encouragement aux pauses debout toutes les heures
Oui, dès le premier salarié. Même dans un environnement numérique, les risques psychosociaux (surcharge, délais, surconnexion) et les TMS liés au travail sur écran sont des risques professionnels reconnus qui doivent figurer dans le DUERP.
La surconnexion s'évalue comme un risque psychosocial : fréquence d'exposition (quotidienne = F4) et gravité (stress chronique, burn-out = G3). Les mesures de prévention incluent le droit à la déconnexion, la régulation de la charge et les enquêtes RPS régulières.
Oui. Le télétravail introduit des risques spécifiques : ergonomie du poste à domicile, isolement, frontière vie professionnelle/personnelle. Le DUERP doit les évaluer et prévoir des mesures comme la fourniture de matériel ergonomique et l'encadrement du droit à la déconnexion.
5 risques pré-identifiés, cotation automatique, PDF conforme en 15 minutes. 49 €, sans abonnement.
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