La peinture en bâtiment expose vos salariés à des risques chimiques graves (solvants COV, plomb dans les bâtiments anciens), aux chutes depuis les échafaudages et aux TMS liés aux postures contraintes (bras levés, rouleau, pistolet).
Références INRS : ED 6322
Le secteur de la peinture en bâtiment est particulièrement exposé aux risques chimiques : les COV des peintures solvantées et le plomb dans les bâtiments anciens sont des agents CMR reconnus. La substitution par des peintures en phase aqueuse et le repérage plomb (DRIPP) sont des obligations réglementaires. Le référentiel INRS ED 6322 accompagne les peintres dans leur évaluation des risques.
Fréquence × Gravité
Méthodologie INRS (ED 840) — Les cases cerclées contiennent des risques identifiés pour ce secteur.
Masque vapeurs organiques A2 pour application solvantée
DRIPP avant travaux sur peintures bâtiment avant 1949
Échafaudages montés par personnel formé
Perches télescopiques pour limiter le travail bras levés
Ponceuses aspirantes avec sac collecteur
Le risque plomb (bâtiments d'avant 1949) se cote avec une gravité maximale (G4 = saturnisme) et une fréquence variable (F3). Le DUERP doit prévoir le diagnostic DRIPP avant intervention, le port de masque P3, la combinaison jetable et la douche en fin de poste.
Les peintures en phase aqueuse réduisent fortement l'exposition aux COV mais ne l'éliminent pas totalement. De plus, les risques liés au ponçage (poussières), au plomb (bâtiments anciens) et aux vernis subsistent. Le DUERP doit être adapté aux produits réellement utilisés.
Le risque de chute depuis un échafaudage se cote F3 × G4 = 12 (action à planifier sous 3 mois). Les mesures de prévention incluent la conformité des échafaudages (montage par personne compétente), les garde-corps et le port du harnais en complément.
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