Les pharmacies d'officine font face à des risques spécifiques : agressions et braquages, manipulation de médicaments cytostatiques, station debout prolongée et charge mentale liée à la responsabilité pharmaceutique.
Références INRS : ED 6150
La pharmacie d'officine emploie plus de 120 000 salariés en France. Le risque d'agression (braquage, violence verbale) y est particulièrement élevé du fait de la présence de médicaments à forte valeur et de stupéfiants. La manipulation de cytostatiques en préparation magistrale constitue un risque chimique grave. Le référentiel INRS ED 6150 accompagne les officines dans leur évaluation des risques.
Fréquence × Gravité
Méthodologie INRS (ED 840) — Les cases cerclées contiennent des risques identifiés pour ce secteur.
Procédure de caisse sécurisée, fond réduit
Tapis anti-fatigue au comptoir
Réunion d'équipe pour partager la charge et les erreurs évitées
Hotte à flux laminaire pour manipulations cytostatiques
SHA disponible au comptoir et utilisé entre chaque client
Le risque d'agression en pharmacie se cote avec une fréquence variable selon la localisation (F3 en moyenne) et une gravité élevée (G4 = blessure grave possible). Les mesures de prévention incluent la vidéosurveillance, les alarmes, le coffre pour les stupéfiants et la formation du personnel à la gestion de crise.
Oui, si l'officine réalise des préparations magistrales contenant des cytostatiques. Ces médicaments sont classés CMR et nécessitent des mesures de protection spécifiques : hotte à flux laminaire, gants adaptés, protocole de manipulation. Même une exposition rare justifie une cotation en gravité élevée (G4).
Oui. Le contact quotidien avec des patients malades expose le personnel à un risque de transmission d'agents infectieux. Les mesures de prévention incluent l'hygiène des mains (SHA), la protection plexiglas au comptoir et la vaccination recommandée.
5 risques pré-identifiés, cotation automatique, PDF conforme en 15 minutes. 49 €, sans abonnement.
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