Les cabinets vétérinaires exposent vos équipes à des risques biologiques spécifiques (morsures, zoonoses), aux rayonnements ionisants (radiographie), aux anesthésiques gazeux et à une charge émotionnelle importante (euthanasie, urgences).
Le secteur vétérinaire combine des risques biologiques uniques (morsures, griffures, zoonoses graves) et des risques partagés avec le secteur médical (rayonnements, agents chimiques, RPS). La contention des animaux est un enjeu de prévention central. Le risque de zoonose grave (rage, leptospirose) impose une vigilance particulière et une vaccination adaptée.
Fréquence × Gravité
Méthodologie INRS (ED 840) — Les cases cerclées contiennent des risques identifiés pour ce secteur.
Contention adaptée à l'espèce et à l'animal
Vaccination antirabique et leptospirose à jour
Tablier plombé et thyroïde protégée pour toute radio
Circuit fermé avec captage des gaz résiduels
Espace de débrief disponible après actes difficiles
Le risque de morsure/griffure se cote F4 × G3 = 12 (action à planifier). Les mesures de prévention incluent la contention adaptée à chaque espèce, les muselières, les gants renforcés et la formation à l'approche des animaux stressés ou douloureux.
Oui. Les zoonoses (rage, leptospirose, brucellose, teigne) sont des risques biologiques graves (G4 pour la rage). Le DUERP doit prévoir la vaccination du personnel, les protocoles d'hygiène, les EPI adaptés et le suivi médical renforcé.
L'euthanasie et les urgences constituent un risque psychosocial reconnu dans la profession vétérinaire (F3 × G3). Les mesures de prévention incluent les groupes de parole, le soutien psychologique accessible et l'organisation des gardes pour limiter la fatigue et l'isolement.
5 risques pré-identifiés, cotation automatique, PDF conforme en 15 minutes. 49 €, sans abonnement.
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